All posts by Jenny Keleher

Offre d’emplois: développement des affaires et marketing

Institut de recherche sur les zones cotieres inc. Jenny Keleher le 11 juillet 2017

Cliquez ici pour la description complète

 

Vous désirez faire partie d’une équipe motivée, positive et participer à l’implantation d’un nouveau plan d’action dynamique d’une organisation importante pour le développement de notre région.

L’IRZC est à la recherche d’un professionnel de haut niveau pour combler le nouveau poste de Directeur – développement des affaires et marketing.

L’IRZC est une équipe de 45 professionnels, qui privilégie une approche multidisciplinaire s’organisant principalement autour de quatre unités d’affaires : AQUACULTURE, PÊCHE ET COPRODUITS MARINS, TOURBIÈRES, SOL ET DÉVELOPPEMENT DURABLE ET LABORATOIRES ET SERVICES D’ANALYSES. Une des valeurs fondamentales de l’IRZC est d’agir avec HIT, c’est-à-dire agir avec Honnêteté, Intégrité et Transparence.

Nous vous invitons donc à devenir un membre important de notre équipe innovatrice et à prendre part à ce virage historique visant à rendre l’IRZC plus entrepreneurial dans le but de valoriser davantage ses services et ses capacités de recherche et d’innovation.

Cliquez ici pour la description complète

 

Contact:

Léonard Larocque
Directeur général
Institut de recherche sur les zones côtières Inc.
232B, avenue de l’Église, Shippagan, N.-B. E8S 1J2
Tél. : (506) 336-6600, Téléc. : (506) 336-6601
Courriel : leonard.larocque@irzc.umcs.ca, Site Web : http://www.irzc.umcs.ca

Mots clés

Offre d’emplois: Directeur, commercialisation des innovations

Institut de recherche sur les zones cotieres inc. Jenny Keleher le 11 juillet 2017

Cliquez ici pour la description complète

 

Vous désirez faire partie d’une équipe motivée, positive et participer à l’implantation d’un nouveau plan d’action dynamique d’une organisation importante pour le développement de notre région.

L’IRZC est à la recherche d’un professionnel de haut niveau pour combler le nouveau poste de Directeur – commercialisation des innovations.

L’IRZC est une équipe de 45 professionnels, qui privilégie une approche multidisciplinaire s’organisant principalement autour de quatre unités d’affaires : AQUACULTURE, PÊCHE ET COPRODUITS MARINS, TOURBIÈRES, SOL ET DÉVELOPPEMENT DURABLE ET LABORATOIRES ET SERVICES D’ANALYSES. Une des valeurs fondamentales de l’IRZC est d’agir avec HIT, c’est-à-dire agir avec Honnêteté, Intégrité et Transparence.

Nous vous invitons donc à devenir un membre important de notre équipe innovatrice et à prendre part à ce virage historique visant à rendre l’IRZC plus entrepreneurial dans le but de valoriser davantage ses services et ses capacités de recherche et d’innovation.

Cliquez ici pour la description complète

 

Contact:

Léonard Larocque
Directeur général
Institut de recherche sur les zones côtières Inc.
232B, avenue de l’Église, Shippagan, N.-B. E8S 1J2
Tél. : (506) 336-6600, Téléc. : (506) 336-6601
Courriel : leonard.larocque@irzc.umcs.ca, Site Web : http://www.irzc.umcs.ca

 

 

 

Mots clés

La Conférence du Canada atlantique sur le bioraffinage met l’accent sur l’innovation en matière de biotechnologie

Les visites de biotech et les présentations d’experts ont attiré la plus grande participation de l’histoire de BIOCON Jenny Keleher le 20 juin 2017

La Conférence du Canada atlantique sur le bioraffinage 2017 s’est conclue le vendredi 9 juin, après trois jours occupés et fructueux. Des chercheurs, des ingénieurs, des entrepreneurs et des bailleurs de fonds sont arrivés à Fredericton (Nouveau-Brunswick) pour en apprendre davantage au sujet des technologies de pointe et des politiques entourant les biocarburants, la bioénergie, les bioproduits et le bioraffinage.

 

Non seulement BIOCON17 a-t-elle battu des records de participation, elle a aussi été la plus sociale : l’énergie était à son maximum et les invités ont pris le temps de participer à des rencontres interentreprises productives. Les organisateurs s’en réjouissent car cela signifie davantage de collaboration, encore des nouveaux projets, et plus de partage d’idées. Il s’agit d’un facteur important pour un secteur en croissance comme celui du bioraffinage, et nous sommes heureux qu’autant de professionnels choisissent BIOCON pour créer des liens.

 

 

Photo : Ryan Reid (BioNB) et Katie Kushner (Springboard) ont une vue sur la mer au site de salmoniculture de Cook Aquaculture.

 

Photo : Des bassins de géniteurs au Huntsman Marine Science Centre à St. Andrews.

 

 

La première journée de BIOCON a débuté avec des visites technologiques. Deux visites en autobus, cinq arrêts, et 90 personnes qui ont vécu une journée complète mettant en vedette des entreprises et des centres de recherche en bioraffinage basées au Nouveau-Brunswick. Nous pouvons PARLER de biotechnologie toute la journée, mais quel meilleure façon de comprendre pleinement qu’en humant le sol chez Envirem Organics ou en sentant l’air salin du site d’aquaculture de Cooke Aquaculture?

 

 

Photo : Mike Doucette (CCNB) chez Envirem Organics. Envirem produit des terreaux riches en nutriments et des engrais à partir de matériaux recyclés.

 

Photo : Forest Protection Limited utilise des aéronefs comme celui-ci pour combattre les feux de forêt et les pestes.

 

 

Pourquoi BIOCON17 a-t-elle connu tant de succès? Tout dépend à qui vous le demandez, mais nous croyons que c’est grâce à toutes les nouvelles personnes qui se sont joint à la communauté du bioraffinage (70 % des participants assistaient à BIOCON pour la première fois!). Le comité organisateur a travaillé fort pour inclure une variété de présentations qui attireraient des gens avec des intérêts en technologie, en affaires, et en politique économique (cliquez ici pour en connaître davantage au sujet des conférenciers). Ces différentes perspectives ont permis de dresser une portrait complet de l’état du bioraffinage au Canada atlantique, et du type de technologies et de pratiques que nous pouvons adopter d’ailleurs dans le monde. (Communiquez avec nous si vous désirez avoir accès aux présentations.)

 

 

Photo : Jussi Manninen, VVT Technical Research Centre en Finlande, s’adresse au public de  BIOCON.

 

Pour la première fois, BIOCON17 comprenait un conférencier invité dont la présentation était ouverte au public. Jussi Manninen a aidé à rédige la Stratégie de bioéconomie de la Finlande, un plan ambitieux pour leur développement économique qui pourrait servir d’excellent modèle pour le Canada atlantique. « Nous ne sommes pas si différents, vous et moi : Comparaison des bioéconomies de la Finlande et du Canada », a été présenté devant une salle comble au Centre de foresterie Hugh John Flemming. Les décideurs et les parties prenantes ont appris ce que fait la Finlande pour ajouter de la valeur à ses ressources forestières, et quelles étapes le Canada doit franchir pour mobiliser les gouvernements, les entreprises et le public pour arriver à une vision commune. Les jours de la coupe à blanc et de la vente de matériaux bruts sont révolus. Le Canada peut gérer ses forêts de manière durable, tout en créant et en exportant une variété de produits de haute valeur comme la pâte, les fibres, l’énergie et les produits biochimiques.

 

 

Photo : Salle comble au Centre de foresterie Hugh John Flemming

 

Nous espérons que cette présentation représentera une étape vers une stratégie de la bioéconomie complète au Nouveau-Brunswick, et dans l’ensemble du Canada. Cliquez ici pour voir les diapositives de Jussi.

 

 

Photo : Mike Doucette (CCNB) lors de la Conférence du Canada atlantique sur le bioraffinage 2017.

 

Le message de Jussi a été une bonne façon de rassembler toutes les innovations en matière de bioraffinage qui ont été présentées lors de BIOCON. Une grappe d’affaires en biotechnologie doit avoir accès à la biomasse et à un environnement politique et d’affaires soutenant afin de devenir florissante. Le Canada atlantique accueille des chercheurs et des professionnels ambitieux qui développent des technologies pour l’avenir de la bioéconomie. Le gouvernement du Canada fournit les pièces nécessaires pour appuyer ces innovateurs. Le Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques et la Stratégie de croissance de l’Atlantique ont identifié l’innovation, la croissance propre, et les solutions pour une économie faible en carbone comme étant des priorités pour le développement économique.

 

Que vous soyez un entrepreneur, un fonctionnaire, un chercheur, un étudiant, ou un néo-brunswickois curieux d’en apprendre davantage au sujet de la bioéconomie, de la croissance propre ou du bioraffinage, BioNB veut vous connaître!

Communiquez avec nous :

info@bionb.org

506-444-2444

Mots clés

Embauchez un stagiaire et obtenez une aide financière de l`Initiative de stage en agroenvironnement

Jenny Keleher le 26 avril 2017

L’Initiative de stage en agroenvironnement a été approuvée pour deux ans. Les demandes de participation seront acceptées à compter du 26 avril 2017.

 

Pour obtenir un formulaire de participation et de plus amples renseignements, consultez la page suivante : Initiative de stage en agroenvironnement

 

L’initiative a pour but d’embaucher des jeunes âgées de 15 à 30 ans pour des stages d’un maximum de 12 mois. Cette initiative est intéressante pour les producteurs et les organisations du secteur agricole qui souhaitent mettre en œuvre des projets agricoles qui sont bénéfiques pour l’environnement.

Les producteurs qui exploitent une entreprise agricole ou un ranch peuvent embaucher un jeune pour mettre en œuvre un projet écologique dans leurs installations. Les organisations agricoles comme les groupes et les entreprises de gestion de bassins hydrographiques qui offrent des services respectueux de l’environnement peuvent utiliser l’initiative  pour mettre en œuvre un de leurs projets écologiques. Les organismes de recherche peuvent obtenir une aide financière pour leurs recherches en agricultures bénéfiques pour l’environnement.

Mots clés

Les entreprises de biotechnologie dominent le podium provincial lors du concours de démarrage Percée

Jenny Keleher le 28 mars 2017

La semaine dernière, la Fondation de l’innovation du Nouveau-Brunswick a nommé les lauréats du concours Percée pour les entreprises en démarrage sous le feu des projecteurs et avec une grande anticipation. Plus de 500 personnes ont assisté au gala Percée en direct le 23 mars 2017, un événement avec une grande énergie qui célèbre les participants et les finalistes.

 

On a longuement parlé de ce que le directeur général de la FINB a traité de « plus haut calibre de compétiteurs que nous n’ayons jamais eu ». Le groupe multisectoriel d’entreprises en démarrage élabore des produits pour diverses industries, y compris les finances personnelles, les technologies agricoles, la surveillance vidéo, la transformation des déchets en énergie, et plus.

Des concurrents de haute qualité? Sans aucun doute. Mais ce qui nous a le plus inspiré est la diversité de solutions, et le nombre d’industries représentées sur le « podium ».

Les trois premières places provinciales ont été remportées par trois entreprises qui sont d’excellents exemples du mariage entre la tradition et l’innovation : utiliser les plateformes modernes de technologies de l’information pour innover dans les secteurs traditionnels. La biotechnologie et les technologies de l’information ne sont pas des industries séparées, mais plutôt des outils complémentaires pour développer des solutions intersectorielles.

———

Le grand prix national a été remis à l’appli sociale Newpy. L’appli de finances personnelles Quber a remporté le Prix des téléspectateurs de la CBC.

———-

Le Nouveau-Brunswick a une longue histoire d’innovation dans nos secteurs traditionnels. Historiquement, nous sommes une terre de pêcheurs, de travailleurs forestiers, et d’agriculteurs qui, à ce jour, exportent internationalement des produits de valeur ajoutée. Des entreprises comme les aliments McCain, Cook Aquaculture, et Remsoft sont des entreprises mondiales qui utilisent des technologies à la fine pointe de la technologie pour innover dans nos secteurs de ressources naturelles et créer de la richesse ici au Nouveau-Brunswick.

BioNB opère au cœur de l’effort provincial pour bâtir le secteur des biosciences du Nouveau-Brunswick, alors vous pouvez vous imaginer notre bonheur lorsque nous avons vu Pfera Inc. remporter le grand prix et WEnTech Solutions et SomaDectect obtenir la deuxième place pour les prix Percée. Ces victoires représentent près d’un million de dollars en financement pour trois entreprises du Nouveau-Brunswick. Ces entreprises en démarrage sont gérées par des gens très travaillants de notre province, qui ont la passion et l’expertise technique nécessaire pour faire fleurir des entreprises à partir de rien. Dans ces trois cas, les fondateurs ont développé leurs idées après avoir travaillé dans l’industrie, identifié un problème et créé eux-mêmes la solution. Voilà l’entrepreneuriat.

Alors, pourquoi ceux-là? Pourquoi ces trois entreprises ont-elles remporté les prix? Nous croyons que les projets de génération de revenu et les projets pilotes qu’ils ont à l’horizon ont un rôle à jouer. Ces entreprises utilisent le Canada atlantique comme plancher d’essai pour valider et tester leurs technologies, un concept que BioNB vend à travers le monde depuis au moins trois ans. Possédant un des plus importants écosystèmes pour les entreprises en démarrage au pays et une diversité d’industries traditionnelles et de biomasse avec lesquelles travailler, nous sommes un des meilleurs terrains de jeu pour valider des technologies et démarrer des entreprises.

Le lauréat du grand prix Pfera inc. teste sa technologie de biotechnologie pour les éleveurs de cheveux dans le cadre d’un projet pilote avec des fermes de l’Île-du-Prince-Édouard. Sa technologie aide les propriétaires de chevaux à prédire précisément quand leurs juments mettront bas, épargnant beaucoup de temps et d’argent pour une petite industrie lucrative.

Le finaliste SomaDetect est sur une voie semblable avec sa solution pour les producteurs laitiers, un outil de détection pour aider les producteurs laitiers à évaluer rapidement la santé du troupeau et de son lait. L’industrie laitière de la région est certainement intriguée, et la directrice générale de SomaDetect Bethany Deshpande vise un projet pilote de cinq fermes en 2017.

L’autre finaliste de Percée, WEnTech Solutions, a bâti sa plateforme TI W-SAS pour aider les ingénieurs à avoir accès plus facilement aux détails relatifs aux projets de transformation des déchets en énergie. Son outil d’économie des ressources attire l’attention dans leur industrie avec des clients prêts à payer dans la région et partout dans le monde.

La FINB a déclaré que « le Nouveau-Brunswick est le grand gagnant de Percée ». Nous sommes tout à fait d’accord! L’octroi de prix en argent est bien, mais Percée a fourni une plateforme pour ces entrepreneurs travaillants pour obtenir de la visibilité régionale et nationale. Nous avons bien hâte de voir ce que feront ces entreprises, et nous observerons attentivement les prochains bioinnovateurs lors de concours subséquents.

Mots clés

Découvrez le portail web ExportationNB – 3 séances de démonstration autour du Nouveau-Brunswick

Jenny Keleher le 7 mars 2017

SavoirSphère Canada, en collaboration avec le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB), est ravi de vous convoquer à une présentation de ExportationNB, le tout premier guichet unique du Nouveau-Brunswick dédié à la croissance des entreprises par le biais des marchés d’exportation.

 

Appuyé par l’Agence de promotion économique du Canada Atlantique et la Province du Nouveau-Brunswick, le portail se veut un outil indispensable par lequel les entreprises peuvent dorénavant évaluer leur capacité d’exportation, élaborer un plan d’exportation, consolider leurs stratégies d’entrée sur le marché, s’inscrire à des événements liés à l’exportation et communiquer avec des acteurs importants de l’industrie, le tout à partir du même endroit.

 

Avec le CCNB, nous vous invitons à découvrir comment ExportationNB peut appuyer la croissance des marchés d’exportations des entreprises du Nouveau-Brunswick. La présentation interactive est à l’intérêt des entrepreneurs ainsi qu’aux personnes travaillant dans le milieu des affaires.

Contactez Micheline Sirois pour des questions.

 

Date Lieu Heure
16 mars 2017 Péninsule acadienne (Shippigan) Salle 143 Amphithéâtre UMCS 14 h à 15 h 30
17 mars 2017 CCNB Bathurst, rue du Collège, P234 – Salle des Pères-Eudistes 13 h à 14 h 30
28 mars 2917 CCNB Dieppe, Amphithéâtre 13 h à 14 h 30

Mots clés

Soricimed publie les résultats d’une étude de phase I du SOR-C13 chez les patients atteints de tumeurs solides avancées

Jenny Keleher le 2 mars 2017

TORONTO, Canada, le 21 février 2017 – Soricimed Biopharma Inc. (« Soricimed »), une compagnie pharmaceutique au stade clinique spécialisée dans la recherche et la mise au point de thérapies contre le cancer à partir de peptides, est heureuse d’annoncer la publication de l’article intitulé First-in-human phase I study of SOR-C13, a TRPV6 calcium channel inhibitor, in patients with advanced solid tumors (première étude de phase 1, chez l’humain, du SOR-C13, un inhibiteur des canaux calciques TRPV6, chez des patients présentant des tumeurs solides avancées). Cet article soumis à un comité de lecture a été publié dans la revue Investigational New Drugs, The Journal of New Anticancer Agents. Cette publication en libre accès peut être consultée sur le http://link.springer.com/article/10.1007/s10637-017-0438-z

 
SOR-C13 est le premier médicament candidat ciblant le canal TRPV6 à faire l’objet d’essais cliniques chez des sujets humains. Cette publication décrit la conception et les résultats d’un essai clinique multicentrique de phase 1 et présente la conclusion selon laquelle le SOR-C13 s’est révélé sûr et bien toléré et sans les toxicités importantes souvent observées en ce qui concerne la chimiothérapie cytotoxique. En outre, l’étude a fourni des indications préliminaires liées à une activité anticancéreuse, dont une activité prometteuse chez deux patients atteints d’un cancer du pancréas qui n’avaient pas répondu à trois différents traitements. Peu de temps avant ces résultats, Soricimed avait annoncé que la U.S. Food and Drug Administration (FDA) avait accordé au SOR-C13 la désignation de médicament orphelin pour le traitement du cancer de l’ovaire et du pancréas.

 
« Il est important, en ce qui concerne la progression des nouveaux traitements, que ces derniers ciblent les cancers difficiles à traiter, ainsi que de pouvoir présenter en détail l’essai de phase I de Soricimed dans une revue scientifique très respectée », a indiqué Siqing Fu, docteur en médecine, Ph. D., chercheur principal et professeur agrégé, Université du Texas, MD Anderson Cancer Center. « Cet essai a été mené par neuf chercheurs dans trois sites cliniques aux États-Unis et au Canada, conformément aux règlements de la FDA et de Santé Canada. Les résultats sont très prometteurs et justifient une étude plus approfondie. Mes collègues du MD Anderson Cancer Center et moi-même serons heureux de pouvoir collaborer avec Soricimed lors des prochains essais cliniques du SOR-C13 comme nouveau protocole de traitement des cancers avec tumeurs solides. »

 
« Nous sommes très heureux de pouvoir partager nos données scientifiques et cliniques, qui sont solides, avec la communauté de recherche et de traitement du cancer », a indiqué le professeur Jack Stewart, directeur scientifique chez Soricimed Biopharma, Inc. « L’examen anonyme par des pairs permet de valider nos méthodes, l’interprétation que nous faisons des données ainsi que les conclusions de cette importante étude. Ces résultats, ainsi que nos deux désignations de médicament orphelin, justifient la poursuite du développement de ce nouveau médicament jusqu’aux prochains essais sur des humains. Il s’agit d’une période fort stimulante pour Soricimed. »

 
À propos du SOR-C13 : Le SOR-C13 est un nouveau peptide en phase de développement pour le traitement du cancer. Le SOR-C13 se fixe avec une forte sélectivité et affinité au TRPV6, c’est-à-dire le canal calcique qui est très élevé dans le cancer de la prostate, du sein, du poumon et de l’ovaire, et pour lequel les résultats sont médiocres. L’entrée de Ca2+ médiée par le TRPV6 est responsable du maintien d’un taux élevé de prolifération tumorale ainsi que de l’augmentation de la survie des cellules tumorales, entraînant la formation de métastases et le renforcement des mécanismes qui résistent à la destruction des cellules. En se liant à ce canal, le SOR-C13 prive les cellules cancéreuses de calcium, lequel est nécessaire à la croissance et à la division cellulaires. En raison de l’activité très spécifique du SOR-C13 et de son mécanisme d’action unique, ce médicament candidat peut entraîner des effets secondaires moins nombreux et moins prononcés que la chimiothérapie classique. Le SOR-C13 est le premier médicament candidat qui cible le TRPV6 et qui fait l’objet d’essais cliniques; aucun autre essai de ce type n’a actuellement lieu ailleurs dans le monde.

 

À propos de Soricimed Biopharma : Soricimed Biopharma Inc. est une société privée canadienne spécialisée dans le développement de thérapies et d’outils diagnostiques liés au cancer. Soricimed a montré que ses médicaments candidats ont la capacité de diminuer la viabilité des cellules cancéreuses, d’induire l’apoptose et de réduire le volume des tumeurs humaines tout en minimisant les effets secondaires dans les modèles tumoraux animaux classiques in vitro. Soricimed a récemment annoncé des premiers résultats positifs montrant la sécurité, la tolérabilité et l’activité potentielle du SOR-C13 en phase 1, chez des sujets atteints de cancers avancés avec tumeurs solides. Soricimed a de plus obtenu la désignation de médicament orphelin pour le traitement des cancers de l’ovaire et du pancréas avec le SOR-C13. Société privée, Soricimed est financée par des investisseurs privés et divers programmes des gouvernements du Canada et du Nouveau-Brunswick. Pour en savoir plus, veuillez visiter le site www.soricimed.com.

 
Pour en savoir plus :
Julie Fotheringham – Partenaire, Hageman Communications
Julie.fotheringham@hageman.ca
416-951-7988

Mots clés

New Report: Newcomers to Canada Need Ways to Show Skills to Biotech Employers

Jenny Keleher le 21 février 2017

OTTAWA, February 21, 2017 – A labour market report, Paving the Way, released today by BioTalent Canada, surveyed skilled newcomers, immigrant serving agencies (ISAs) and employers, and included recommendations on how internationally educated professionals (IEPs) could better connect to jobs in Canada’s bio-economy.

Key report findings include:

IEPs arrive with the knowledge and skills needed by Canada’s bio-economy

  • Two-thirds (67.6%) of the IEPs surveyed reported having a minimum of a master’s degree and over half (56.8%) indicated having worked in biotechnology prior to immigrating to Canada.

Obstacles hinder IEPs’ path to enter Canada’s biotechnology sector

  • The greatest challenges facing IEPs entering Canada’s biotech workforce include finding jobs in their own field (51.9%) and lack of Canadian experience (46.5%).

Pre-screening may be a solution for skilled IEPs to connect to employers

  • Ninety percent (90.9%) of the ISAs surveyed agreed education and experience validation would help IEPs obtain employment in Canada’s bio-economy.
  • Biotechnology employers surveyed supported the concept of having access to pre-screened candidates.

Funded in part by the Government of Canada’s Labour Market Integration Program, the report surveyed participants from the BioSkills Recognition Program, BioTalent Canada’s industry-skills validation process, which helps internationally-educated health professionals consider alternative career paths in biotechnology.

Findings indicate many talented newcomers continue to have their skills and experience overlooked by hiring managers.  “The most common skills IEPs possess are those that are most needed by Canada’s bio-economy,” says Rob Henderson, President and CEO of BioTalent Canada. “We’re a sector that struggles with access to talent, so it’s crucial for businesses to recognize newcomers as an important talent pool.”

The report offers specific recommendations to improve the plight of skilled newcomers, using training and networking offered by Canada’s numerous immigrant serving agencies.  “Newcomers who access the services of Canada’s ISAs already have a distinct advantage,” says Rob Henderson. “Biotech employers told us that a skills validation process that could be accessed through those ISAs would be an effective method of fast-tracking newcomers to biotech jobs.”

The report was sponsored by:

  • BioNB
  • BIOQuébec
  • BIOTECanada
  • Life Science Association of Manitoba (LSAM)
  • LifeSciences BC
  • PEI BioAlliance
  • Bio Business Magazine
  • Calgary Region Immigrant Employment Council (CRIEC)

The report is available online and in both official languages. To view or download a copy of the full report, visit biotalent.ca/PavingtheWay.

-30-

About BioTalent Canada
BioTalent Canada is the HR partner of Canada’s bio-economy. As an HR expert and national non-profit organization, BioTalent Canada focuses on building partnerships and skills for Canada’s bio-economy to ensure the industry has access to job-ready people. Through projects, research, and product development, BioTalent Canada connects employers with job seekers, delivers human resource information, and skills development tools so the industry can focus on strengthening Canada’s biotech business. For more information, please visit biotalent.ca.

Media inquiries:
Fiorella Jansen-Nicorescu
Marketing & Communications Manager
BioTalent Canada
613-235-1402 ext. 229
fnicorescu@biotalent.ca

Mots clés

Le nouveau membre de l’équipe de BioNB voit des possibilités d’exportation pour les entreprises du Nouveau-Brunswick

Voici Joey Volpé, le nouvel agent de développement des affaires internationales de BioNB Jenny Keleher le 20 février 2017

 

Rencontrez Joey Volpe: le plus récent membre de l’équipe de BioNB, un ancien travailleur de navire cargo, et détenteur d’au moins 3 diplômes universitaires spécialisés. Sa nature chaleureuse et sa connexion avec la communauté francophone du Nord du Nouveau-Brunswick ont ​​contribué à l’expansion de ce que nous connaissons au sujet du secteur de la bioscience dans la province.

 

À quoi ressemble une journée typique en tant qu’Agent de développement des affaires internationales (ADAI) chez BioNB?

 

Une journée typique est consacrée à rencontrer des entreprises pour comprendre leurs besoins et leurs objectifs afin de leur fournir les outils et l’information dont ils ont besoin pour développer les marchés d’exportation. Parfois, je peux aider les entreprises en les mettant en contact avec la bonne personne, et d’autres fois, j’ai besoin de faire plus de recherche afin de les aider à trouver l’information dont ils ont besoin.

 

Chez BioNB notre équipe travaille fort pour communiquer des informations et des opportunités d’exportation dans le secteur des bioscienses. Nous développons également des outils de formation simples et efficaces pour aider les entreprises à conquérir de nouveaux marchés. Ce qui se passe pendant une journée typique varie beaucoup, mais nous essayons de nous concentrer autant que possible sur la compréhension des besoins des entreprises dans la sphère des biosciences et de consacrer notre temps à les supporter.

 

Quelles compétences apportez-vous au rôle?

 

J’ai une expérience diversifiée dans le développement des affaires et l’innovation. J’ai travaillé dans le secteur privé et public ainsi que dans le milieu universitaire. Étant moi-même propriétaire d’entreprise, j’ai une mentalité très pratique et axée sur les résultats. Je détiens un baccalauréat en relations industrielles ainsi qu’un baccalauréat en droit et une maîtrise en études de l’environnement. J’ai également suivi des cours et je possède des certifications en ventes et marketing.

 

En ce qui concerne mon rôle d’ADAI, je pense que l’une des choses les plus importantes que j’apporte à la table est mon expérience en recherche et mon focus sur l’obtention de résultats concrets et mesurables. Je peux aider les entreprises à trier de grandes quantités d’informations rapidement afin de les aider à identifier l’essentiel. J’ai aussi de solides connaissances en matière de financement et de programmes auxquels les entreprises peuvent avoir accès pour faire croître leur entreprise.

 

Cela étant dit, je suis toujours très humble par rapport à ce que j’apporte à la table. Les entrepreneurs sont des gens très intelligents et passionnés. Ce sont eux qui connaissent le mieux leurs entreprises et les solutions requises. Mon rôle est de les aider et les supporter.

 

 

Que pensez-vous que les Néo-Brunswickois seraient surpris d’apprendre au sujet des entreprises que vous rencontrez au jour le jour?

 

Les Néo-Brunswickois seraient surpris d’apprendre le nombre de petites entreprises qui opèrent sur la scène mondiale. Nous pensons souvent à la mondialisation comme un concept abstrait qui ne s’applique qu’aux grandes multinationales. Toutefois, les petites entreprises de notre province sont de plus en plus axées sur les exportations. Le fait que le marché provincial est si petit pousse nos entreprises à chercher des opportunités ailleurs. Certaines de nos petites entreprises ont une expertise d’exportation impressionnante à l’intérieur de marchés niches.

 

Je pense que les gens seraient aussi surpris de connaître toute l’innovation qui se produit dans la province. Chaque semaine, je suis étonné du nombre de grandes idées qui viennent de notre petite province. Chez BioNB, nous visons à soutenir les entreprises qui ont de nouvelles idées, procédés et produits. Notre équipe croit fermement que le succès économique futur de la province en dépend.

 

Selon vous, quel est le plus grand défi auquel les entreprises du Nouveau-Brunswick cherchent à exporter?

 

La paperasse qui s’applique à l’exportation de produits vers un autre pays est une préoccupation majeure pour les entreprises – en particulier les petites entreprises et les start-ups. Naviguer dans le labyrinthe des exigences légales et normatives est un drain de ressource important lorsqu’on développe un nouveau marché.  De plus, il peut aussi être difficile de trouver l’expertise nécessaire pour développer certains marchés internationaux. Cela est particulièrement vrai dans le secteur des biosciences, qui contient de nombreux sous-secteurs complexe et fortement réglementés.

 

La langue et la culture constituent également d’importantes barrières d’entrée dans certains marchés.

 

À votre avis, quelle est la plus grande opportunité pour les entreprises du Nouveau-Brunswick qui souhaitent exporter?

 

Il existe actuellement de nombreuses opportunités d’exportations pour les entreprises de la province. Je crois que les petites entreprises du Nouveau-Brunswick sous-estiment parfois notre potentiel en ce qui concerne l’exportation de produits et de technologies à valeur ajoutée vers des marchés de niches. En tant que province, nous devons certainement continuer d’exporter nos produits bruts comme le bois d’œuvre, le papier, les produits pétroliers, etc. Cependant les opportunités futures résident dans la valeur ajoutée et le développement de technologies autour de nos secteurs traditionnels: produits d’érable à valeur ajoutée, extraits de bleuets, l’agriculture, la biotechnologie et la transformation de la biomasse pour n’en citer que quelques-uns.

Il y a aussi de nouveaux marchés émergents tels que l’’Europe avec lesquels le Canada a récemment signé un important accord commercial. L’Asie est également un marché intéressant, mais un peu plus compliqué. Il existe de nombreuses possibilités d’exportation pour les petites entreprises, mais elles ne devraient pas être poursuivies aveuglément. Le développement de nouveaux marchés peut s’avérer coûteux et consommer beaucoup de temps et d’énergies, il faut donc s’assurer de bien quantifier l’opportunité et mesurer le risque avant de prendre une décision d’aller de l’avant. Notre équipe peut certainement aider les entreprises avec ce type de travail.

 

 

 

Avant de travailler chez BioNB, quel était le travail le plus intéressant ou le plus inhabituel que vous avez fait?

 

Ce serait probablement mon travail en tant que matelot sur un navire cargo qui voyageait en Amérique du Nord, dans les Caraïbes et en Amérique du Sud. Lorsque l’occasion s’est présentée, je venais de terminer mes études universitaires et je travaillais en ressources humaines pour une grande entreprise multinationale. Je n’ai pas hésité à partir à l’aventure, à la grande surprise de la majorité de mes amis qui étaient désireux de bâtir une carrière. Ce qui est le plus drôle, c’est que ce sont mes parents qui m’ont souligné l’opportunité et m’ont encouragé à aller de l’avant. En rétrospective, je pense qu’ils savaient que de bâtir du caractère était beaucoup plus important que la planification d’une carrière.

 

C’était un travail ardu et de longues heures sous le soleil chaud suivi d’un temps glacial sur la baie de Fundy, mais voir une bonne partie du monde de cette perspective a été une expérience incroyable. Nous avions toujours entre cinq et dix nationalités sur le navire et des arrêts dans plus de 15 pays. J’ai appris beaucoup de choses très rapidement. Travailler sur un navire et accoster dans les villes industrielles donne une expérience très différente que d’aller au Venezuela pour boire des margarita dans une station balnéaire exclusive. Les gens avec qui j’ai travaillé sur le navire ont été extrêmement gentils avec moi même si nous pouvions à peine communiquer au début… sans mentionner le fait que je n’avais jamais été sur un navire. J’ai appris à travailler avec des gens de nombreuses nationalités, cultures et horizons. J’ai aussi appris à être patient et à soutenir les jeunes qui commencent dans de nouveaux métiers.

 

Qu’est-ce que vous aimez le plus pour travailler comme agent de développement des affaires internationales pour BioNB?

 

J’aime beaucoup travailler avec les entreprises et faire tout ce que je peux pour les soutenir. Les entrepreneurs sont vraiment les héros méconnus de notre temps. Les petites et moyennes entreprises sont la pierre angulaire de notre économie, mais la vie d’entrepreneur est loin d’être facile. Les entrepreneurs doivent constamment faire face à de nouveaux défis. Je suis toujours très impressionné par les gens fascinants et persévérants qui composent le monde des affaires de notre province, Je suis simplement, et très humblement, heureux d’y jouer un rôle, aussi minime soit-il. Si je peux aider une entreprise à croître ou à développer un nouveau marché, j’ai le sentiment du devoir accompli.

 

Nous avons souvent tendance à confondre les grandes multinationales et les petites entreprises. Les petites entreprises sont plus souvent qu’autrement des amis ou des familles qui essaient de développer des opportunités pour eux-mêmes et leurs communautés. Cette réalité est bien loin de Wall Street et beaucoup plus encrée dans nos communautés. Nous devons amener nos jeunes à réaliser que de construire et posséder une entreprise est une vocation très honorable qui a également des implications sociales importantes. Sans nos PME, nous ne pourrions pas nous permettre nos hôpitaux et nos écoles. Être un entrepreneur socialement responsable est une excellente façon de vivre une vie remplie de passion, de défis et d’un sens du devoir accompli; non seulement envers soi-même, mais surtout envers la collectivité. Mon rôle au sein de l’équipe de BioNB me permet de travailler de près avec plusieurs PME de notre belle petite province et cela m’apporte beaucoup de plaisir et de fierté.

 

Are you a business with products, services, or technologies in value-added food, natural resource transformation, biotechnology, clean technologies, healthcare technologies, or related IT platforms? BioNB wants to hear from you!

 

Introduce yourself or visit our website.

 

Joey Volpe

International Business Development Officer

BioNB

jvolpe@bionb.org

506-253-1030

Mots clés

4 entreprises de biosciences du Nouveau-Brunswick participent au concours Percée pour entreprises en démarrage

4 entreprises de biosciences du Nouveau-Brunswick participent au concours Percée pour entreprises en démarrage 4 des 12 demi-finalistes de Percée travaillent avec les technologies de biosciences Jenny Keleher le 9 février 2017

12 entreprises se trouvent parmi les demi-finalistes de Percée, un concours pour les entreprises en démarrage organisé par la FINB. 5 des demi-finalistes sont des entreprises en biosciences avec des technologies en agriculture, en santé humaine et animale, et en bio-TI.

 

Le concours Percée est un concours national pour les entreprises en démarrage organisé par la Fondation de l’innovation du Nouveau-Brunswick. Avec plus de 1 million de dollars en prix, il s’agit d’une occasion pour les entreprises en démarrage d’obtenir du financement et d’améliorer leur plan d’affaires.

12 entreprises font partie des demi-finalistes, dont 4 présentent des technologies en biosciences. Le nombre d’entreprises de biosciences en démarrage est en croissance au Nouveau-Brunswick, tout comme le réseau de collaborateurs et d’appui pour ces nouvelles entreprises.

Les 12 demi-finalistes ont participé à un camp d’entraînement en janvier, et présenteront leur plan d’affaires pour une évaluation en février. Les finalistes seront annoncés le 1er mars, et les lauréats seront nommés lors du gala de remise de prix le 23 mars à Fredericton.

Les entreprises de biosciences qui se sont rendues aux demi-finales sont SomaDetect (système de surveillance de la qualité du lait), WEnTech Solutions (logiciel pour les projets de valorisation énergétique des déchets), Zecken Laboratories (diagnostic pour la maladie de Lyme), et PFERA (système d’analyse laitière qui prédit quand les juments vont mettre bas). BioNB a communiqué avec les 4 bioconcurrents pour en apprendre davantage au sujet de leur expérience avec Percée et au-delà.

Les quatre compagnies se trouvent à différentes étapes du développement de leur entreprise, mais chacune d’entre elles est basée sur une technologie solide élaborée grâce à du travail de laboratoire ou de terrain.

Kami Harris de Zecken Laboratories a commencé son parcours en entrepreneuriat à titre de chercheure sur la maladie de Lyme. « En travaillant étroitement avec la communauté de Lyme dans le cadre de divers projets de recherche, je me trouvais constamment confrontée au besoin d’avoir un meilleur diagnostic. En remarquant cet écart, j’ai commencé à réaliser que c’était un produit et un service que j’étais en mesure de livrer. »

En participant au concours Percée, chaque entreprise a dû raffiner son plan d’affaires, et on encourage les participants à obtenir la rétroaction de clients ciblés. Lisa Pfister de PFERA combine son expérience en génie et son travail dans l’industrie équestre pour raffiner son prototype.

« La leçon la plus importante que j’ai apprise en me préparant pour Percée a été d’obtenir une véritable validation de mes clients. Entre la séance de décembre et de janvier de Percée, j’ai mis en place mon programme d’adopteur précoce. J’ai été en mesure de réellement accélérer ma compréhension des désirs de mes clients. »

Alors que Percée a aidé certaines entreprises à raffiner leurs affaires, d’autres l’utilisent comme plateforme pour faire connaître leur nom dans la communauté locale d’affaires et pour obtenir du capital pour faire croître leur entreprise.

WEnTech est une entreprise de logiciel selon le modèle SaaS, qui se spécialise dans le domaine de valorisation énergétique des déchets, un marché international en pleine croissance. Ces projets convertissent les déchets en électricité, en chauffage, en carburant, et en produits chimiques. Le logiciel de WEnTech aidera ces projets à être plus efficients et à faire plus rapidement leurs études de faisabilité.

« Nous avons obtenu du financement et nous avons déjà des adopteurs précoces payants, mais nous avons besoin d’investisseurs stratégiques pour aider à la croissance plus rapide de l’entreprise, dit le directeur général Amir Akbari. Percée offre non seulement cette possibilité, mais nous aide à partager notre histoire et notre expérience avec d’autres entreprises du milieu des entreprises en démarrage du Nouveau-Brunswick. »

La pression et les possibilités de Percée approchent et sont bien réelles, mais pour ces entreprises il s’agit d’une autre étape sur le chemin long et difficile de la création et de la croissance d’une entreprise florissante.

« Au-delà du concours Percée, nous travaillons avec notre deuxième client payant et nous devrions livrer ce projet au cours des prochains mois, dit Amir. Nous travaillons avec nos clients pour obtenir leur rétroaction et améliorer notre logiciel. Notre plan pour 2017 est de compléter cinq projets pilotes. »

Les 12 demi-finalistes sont forts et le concours est chaud, mais les concurrents sont tous d’accord pour affirmer que Percée est une belle plateforme pour présenter l’esprit de la communauté entrepreneuriale du Canada atlantique.

« Nous avons un nombre limité de personnes possédant certaines habiletés technologiques dans la province, mais ils sont tous prêts à participer et aider le plus d’entreprises possible, dit Bethany Deshpande, directeur général du concurrent Percée SomaDetect. Même dans le cadre d’un concours, nous trouvons l’occasion de collaborer, de nous appuyer, et de faire des amis. Il s’agit d’une bonne leçon sur le pouvoir de la collaboration dans notre province, et c’est ce que je préfère du milieu de l’entrepreneuriat ici au Canada atlantique. »

Le dîner de remise de prix le tiendra le 23 mars au Palais des congrès de Fredericton. Les billets sont en vente maintenant.

Mots clés